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Quelqu’un pourrait-il identifier pour quel type d’industrie ces personnes travaillaient ?

Le jeudi 26 juin 2014, par Sylvie Delhoux

Cette photo représente un groupe de travailleurs non identifiés dont le métier et l’activité sont inconnus également.

Il s’agit d’une photo de 23,5x16,5 cm sur un carton décoré de 36x30 cm et d’une épaisseur de 2 mm. Le photographe y a apposé son cachet : Auguste Janzer – 8bis Rue du Grand Central à Charleroi (Belgique). La rue du Grand Central à Charleroi n’ayant été appelée ainsi que depuis le 2 novembre 1887, la photo est postérieure à cette date. Pour information, la rue du Grand Central se trouve dans le centre de Charleroi, le long de la gare de Charleroi-Ouest.

Cette photo appartenait à mon arrière-grand-père Arthur Eleaume (1878-1946) et à mon arrière-grand-mère Rosa Bertinchamps (1881-1961). Il s’agit très probablement d’une photo qui concerne l’un de leurs aïeux proches. Ils étaient tous les deux originaires de Gilly, ville située juste à côté de Charleroi, dans le Hainaut. Il faut savoir qu’à l’époque, la région de Charleroi était en plein essor et que de nombreux charbonnages et industries y étaient présents.

Le père de Rosa Bertinchamps était lampiste (probablement dans une mine de charbon), son oncle était mouleur en sable (dans une mine de charbon ou une usine métallurgique) et son grand-père était houilleur (dans une mine de charbon, mais décédé à l’époque de la photo). Je suppose qu’elle avait d’autres oncles et cousins qui travaillaient également dans le même secteur.

Du côté d’Arthur Eleaume, sa mère Virginie Dorzée, descend d’une lignée de machinistes qui ont mis au point et construit des machines à feu (pour l’extraction du charbon) et des locomotives à vapeur. Leurs premiers ateliers se situaient à Boussu et Hornu, mais il semble qu’ils aient aussi été présents à Gilly.

J’émets donc l’hypothèse que ces gens travaillaient dans un charbonnage, dans une usine métallurgique ou aux chemins de fer. Si quelqu’un reconnaît les différents outils présents sur la photo, il/elle pourra peut-être me le confirmer ou m’orienter vers d’autres pistes.

Quelqu’un pourrait-il identifier pour quel type d’industrie ces personnes travaillaient ?

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36 Messages

  • bonjour
    vous pouvez éventuellement poser la question au cercle des cheminots : "cercle des cheminots" <genealogie.cheminots chez laposte.net> ,
    cordialement
    Mireille Pailleux

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  • je pense que vos arrières grands parents y figurent peut-être car selon le costume des femmes , surtout leur coiffure, elle date des années d’avant la guerre 14-18 vers 1908/1912, le travail de la mine me semble être le leur.
    selma cayol

    Répondre à ce message

  • j’y repense, mon arrière grand père (coté grand mère paternelle) une fois ses 2 épouses décédées ! est parti a Charleroi où il était mouleur et ce dans ce laps d’années !!! mais comme je n’ai aucune photo de lui !je ne peux pas savoir s’il figure sur la vôtre, dommage.

    selma cayol

    Répondre à ce message

  • Peut-être une tannerie, mégisserie ou chamoiserie :
    la première transforme principalement les grosses peaux de vache, veau, cheval, destinées aux semelles et dessus de chaussures, aux selles, colliers, harnais, etc., tandis que la mégisserie et la chamoiserie utilisent les petites peaux de mouton et de chèvre pour la ganterie, les doublures ou les culottes de peau.

    Cette photo semble représenter les différents métiers de la tannerie. Elle ressemble fortement à une autre photo de groupe datant de la période de grève des tanneurs et mégissiers de Graulhet-FR (Tarn)en 1909-1910. La vôtre si elle n’est pas du même lieu, pourrait sans doute dater de la même époque.

    http://natifs50-graulhet.wifeo.com/greve-1909-1910.php

    D’autre part,je retrouve dans l’ouvrage "Métiers disparus" de la Collection Encyclopedie Diderot, certains outils qui pourraient s’y rapporter, à savoir :
    * ? pomelle qui sert à corrompre et tirer les peaux - métier de corroyeur(5e dame assise de G. à Dr.)
    * ? tenaille pour relever les peaux dans les plains (jeune homme accroupi au premier rang)
    * ? rouet cranté, élément du moulin à foulon (au 1er rang sur les genoux du foulonnier)
    * ? enfonçoir pour plonger les peaux dans le plain (homme assis à coté du foulonnier)

    Sans aucune certitude.

    Cordialement,

    Françoise Brouhier

    Répondre à ce message

  • l’homme qui a un grand bâton et se tenant tout a droite, tiens dans sa main droite une sorte de compas,
    bien cordialement
    veronique

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  • Charleroi et sa région étant essentiellement Charbonnière et Sidérurgique, au vu de la photo et des outils tenus par les de-cujus, je penche pour " des ouvriers travaillant dans le domaine de la métallurgie ( FER, Acier ) et entre autre spécialité La FORGE "
    Il est donc possible que la photo concerne les Forges de la Providence en région de Charleroi et qui au fil des ans sont devenues une annexe de Cockerill-Sambre

    Amicalement
    Luc

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  • Bonjour à tous,
    Je verrai bien un atelier où des ouvriers travaillaient du métal chaud : des forgerons car les outils présents sur cette photo sont des outils de métallos :

    • une pince à long manche pour tenir le riblon d’acier chaud sorti de la forge.
    • une "marteau de forge à long manche" pour frapper sur le métal contre l’enclume.
    • un "marteau de forge belge" ( Forme belge. Grande résistance grâce à une trempe exclusive. 1,25 kg ).
    • le 4e ouvrier tient une lime dans la main droite qui semble mimer l’ébavurage d’une roue dentée .
    • le 5e tient dans la main un compas d’épaisseur utilisé souvent pour contrôler les diamètres de pièces usinées ou élaborées.
      Dans l’autre main, je reconnais un engin qui pourrait être une dame pour tasser le sable (en fonderie) ou qui pourrait être tout bonnement une pièce forgée dont il semble mimer la mesure de son diamètre.
    • On remarque encore un marteau de forge tenu sur le dos par un ouvrier à chapeau au 2e rang.

    La photo est prise à l’extérieur du bâtiment pour une bonne luminosité naturelle. C’est bien la façade de l’atelier car on remarque un éclairage extérieur au mur ainsi que les signes caractéristiques de maçonnerie extérieures.
    On remarque une longue conduite de gros diamètre longeant la façade, composées d’éléments assemblés par des brides boulonnées. Cette conduite est isolée, il y aurait donc du liquide chaud qui le parcourt.
    Cordialement
    Papy Didier SÉROUART de Bron (695600)

    Répondre à ce message

  • mouleur en sable : le métier est celui de la fonderie de fonte , c’est ceux qui préparent les moules en sable pour couler la fonte liquide
    l’homme de la troisième photo à droite a devant lui une dame, outil qui ordinairement servait à tasser les cailloux sur les routes mais qui a pus servir à tasser fortement le sable autour de ce que les mouleurs appellent le "modèle ou noyau " et qui a été remplacée (la dame ) par des outils pneumatiques fait sur le modèle des marteaux piqueurs
    il est précisé qu’il est mouleur en sable car ceux qui préparent les moules ou noyaux les fabriquait en bois (mouleurs bois )

    Les jeunes eux ont des masses, soit de forgerons ou tout simplement quand les pièces coulées en fonte sont refroidies il faut les débarrasser de leur "gangue" de sable durcie par le tassage énergique et la chaleur du métal en fusion (c’est le décochage ) et les masses pouvaient servir à cela car sur les grosses pièces elle etait après, effectuée au marteau piqueur

    Répondre à ce message

  • Ca pourrait bien être les Forges de la Providence à Charleroi.

    Essayez le site suivant :

    https://www.forbidden-places.net/exploitation-urbaine-les-forges-de-la-providence

    Et allez dans galeries photos.

    Vous y trouverez des outils anciens. Peut-être une piste.
    Cordialement,
    Cathy

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  • Dans ce groupe de personnes il y a des travailleurs manuels, des ouvrières, du personnel de bureau, et peut-être la Direction (l’homme au chapeau au centre).
    Les 2 enfants tiennent une masse et un merlon. L’homme a coté, une paire de longues tenailles pour tenir du chaud, l’homme au chapeau tient une pièce mécanique qu’il usine (ébarbe) à l’aide d’une lime (pignon, roue dentée, engrenage etc), et l’homme d’a coté tient soit un étai ou une dame pour tasser terre, sable, avec un appareil particulier compas d’épaisseur à la main. Reste a deviner à quoi servent ces divers outils. Ils doivent travailler dans une industrie de mécanique (forge, fonderie, tôlerie, autres....).
    Je pense a des mouleurs en sable.
    La tuyauterie calfeutrée laisse penser qu’il circule de l’air chaud.
    Les amis de Charleroi devraient trouver la solution...!

    Répondre à ce message

  • Bonjour,
    Je dirais un atelier de fonderie on peut voir une roue dentée un compas d’épaisseur une pièce de fonte genre égout avec siphon, Les autres ont marteaux, masses, pinces outils de forge.
    Je n’arrive pas à comprendre ce que tient l’ouvrier qui est à gauche sur la dernière photo (un genre de boite avec un chapelet de rondelles)
    Bonnes recherches.

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  • bonjour,
    les outils sur la photo me font penser à des fondeur dans des moule en sable,l’outillage au premier plan est un outil a damé,des pinces de forgerons,masse de forge,un compas, l’engrenage doit être l’une de leur fabrication.

    voilà........!

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  • Je reconnait ce que mon père chaudronnier-formeur à l’arsenal appelait "sa Marie Louise" appelée aussi une masse selon le poids, sorte d’énorme marteau très lourd.Il y en a 2 sur l’image.Ils étaient utilisés par les chemins de fer pour les rails et travaux de forge, le 3e outil serait peut-être "une dame" pour dammer les cailloux sur les voies.
    Les femmes avaient du travail dans les trains ( ménage, rideaux, bureaux etc
    Je vais chercher, voir si je trouve autre chose. je suis pationnée depuis 30 ans de généalogie

    Répondre à ce message

  • A mon avis, il s’agit d’une fonderie. J’ai eu des ancêtres fondeurs, dont certains étaient sableurs. Il faut savoir que ces usines employaient aussi des ouvrières et des enfants.
    Il me paraît certain que le fumeur de pipe exhibe fièrement une roue dentée issue de leur atelier.

    Répondre à ce message

  • Bonjour,
    Le deuxième homme (blouse blanche) derrière les deux premières dames tient une plaquette sur laquelle il y a une inscription. Autour de la poignée de cette plaquette un fil retient des rondelles ou des jetons.
    Cordialement.

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  • Les outils sont de G à D en regardant une tenaille de forgeron et deux gros marteaux de forgeron. A D, un ouvrier tient une roue dentée et l’autre un compas d’épaisseur qui a dû servir à vérifier les dimensions de la pièce non identifiée qu’il tient. En haut à D des employés de bureau reconnaissables à leur chaîne de montre. En bas à G des ouvrières dont le métier n’est pas identifiable avec précision (entretien ?). Par ailleurs, de nombreux employés de grades divers, reconnaissables à leur casquette. Au total, il s’agit vraisemblablement d’un atelier des chemins de fer avec sa société hiérarchisée dont les activités diverses, en partie métallurgiques, sont représentées.

    Répondre à ce message

  • Une information qui peut vous donner une information, l’outil à droite est une dame, un des enfants tient dans sa main, un couperet qui sert à casser la pierre. on peut penser à une industrie touchant la pierre. Dans la main de celui qui est à droite, il s’agit d’un compas dit maître à danser, un compas d’épaisseur donc.
    Je précise que nous tenons un musée sur la pierre meulière et grès

    Répondre à ce message

  • Bonjour,

    Ne pourriez-vous pas agrandir jusqu’à lire les inscriptions sur les casquettes ? peut-être que cela vous donnera une indication..... nom de société ou atelier, comme cela se faisait avant dans certaines corporations...

    Sinon, je ne vois pas.

    Répondre à ce message

  • Bonjour,
    Les outils ne sont pas ceux d’un lamineur.
    La pince et la masse sont plus du genre "forgeron".
    Tout à droite on dira un compas d’ épaisseur, c’ est à dire pour mesurer l’ épaisseur d’ une pièce.
    Cordialement
    Dominique
    22520 Binic (ancien responsable de laminoir)

    Répondre à ce message

  • Autant demander directement à la source et à Charleroi : Vous pourriez vous renseigner auprès d’une association (asbl en belgique wallone ) de Charleroi concernant l’histoire et/ou le patrimoine ; plusieurs sont listées dans le lien ci-dessous :
    http://www.charleroi.be/node/188

    Sur cette page du site internet, la liste de gauche mentionne aussi d’autres sources possibles d’information : musées...

    vous pourriez aussi essayer d’apprendre devant quel bâtiment cette photo a été prise. Ce serait peut-être une piste.

    Répondre à ce message

  • Bonjour
    avec la roue dentée pour démultiplier le mouvement,(martinets) les pinces et les masses, je pense plutôt à la fonderie pour le travail de l’acier qui sert à la fabrication des outils du type "taillanderies" où les femmes ont leur place pour la finition des lames et autres objets à polir.
    cordialement

    Répondre à ce message

  • a mon avis il s’agirait d’une fonderie forge, vous avez la grosse pince a retirer les pièces chaudes, deux masses dont un des côtés est en pointe pour casser le sable et pouvoir démouler les pièces et forger, vous avez un homme en train de rectifier un pignon denté à la lime mais qui semble avoir été déjà usiné, celui de droite tient dans sa main un objet sans doute moulé si ce n’est usiné puisqu’il tient dans sa main un compas d’épaisseur pour en vérifier le diamètre avec au dessus un autre qui tient un petit marteau de forge, puis il y a l’homme au baquet dont il me semble qu’il y porte aussi des rondelles....amicalement

    Répondre à ce message

  • Bonjour, Je pencherai pour une fonderie de fer, très gourmande en combustible (charbon à l’époque) et à cause de la présence d’un mouleur en sable, technique utilisée pour réaliser en fonte des pièces à l’unité en petite série. Le mouleur utilisait un modèle en bois dont il forçait l’empreinte dans un bac de moulage empli d’un sable tassé et très fin. Après la coulée de la fonte et son refroidissement, la pièce était extraite en frappant avec des masses sur le bac retourné sur une grille qui laissait échapper le sable en retenant la pièce de fonte. La roue dentée sur les genoux d’un personnage est un exemple de pièce obtenue en fonderie fine.
    J’espère que cette proposition peut vous être utile, mais ce n’est qu’un avis. Cordialement, Marcel Pezout.

    Répondre à ce message

  • je propose sans aucune garantie car il faut être prudent, que ces personnes travaillaient dans une fonderie.
    l’un tien une pince pour manipuler les pièces chaudes, les enfants des masses pour peut être "décocher’ les pièces après moulage, et l’un des personnages tient une "dame" (dameuse) pour serrer le sable dans les moules par tassage. mais ce n’est qu’une hypothèse.
    cordialement.

    Répondre à ce message

  • Un grand merci à tous pour votre collaboration !

    J’ai examiné vos messages avec grande attention et je pense que, grâce à vos remarques et suggestions, je vais pourvoir avancer dans mes recherches. Si je trouve quelque chose de concret, je vous tiendrai au courant sur ce site.

    Si vous avez encore des suggestions, n’hésitez pas à laisser des messages ; ils seront toujours lus avec grand plaisir.

    Répondre à ce message

  • Bonjour,
    Le personnage au 1er rang avec une casquette tient en main une grande tenaille et les deux enfants à ses cotés chaque un une masse qui sont tous les trois des outils de forge.
    Assis et au deuxième rang à l’extrême droite l’ouvrier tient en main une dame qui effectivement peut servir à damer le sol sous des rails de chemin de fer entre autres. Par contre sont voisin tient en main une roue crènelé d’un engrenage qui peut servir a de nombreuse utilisations. Pour les autres personnages je ne sais que dire sinon que certain sont en habis de travail et d’autres habillé plus "bourgeoisement"

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  • Bonjour
    Ayant été modeleur-mécanicien il y a des lustres, je puis vous dire qu’il existait dans cette région des fonderies de métaux employant des mouleurs sur sable. Ce métier consistait à mouler en creux un objet ou pièce réalisée en bois dans des boites à sable noir très fin additionné d’un produit qui le rendait compacte. L’objet réalisé en bois suivant un plan conçu par un dessinateur était enterré à mi-hauteur, le mouleur passait du talc sur le plan de joint puis remplissait l’autre moitié en ayant prévu une partie conique pour verser le métal et des évents pour laisser partir l’air. Puis on retirait l’objet en bois et l’on coulait le métal prévu (fonte, fer, aluminium, etc.).
    Une fois refroidi, on démoulait la pièce pour l’usiner, le sable étant décompacté puis remis sur le tas pour réutilisation.
    L’objet réalisé pouvait être un bâti de machines-outils, un carter de moteur ou tout autres objets comme une roue métallique de diamètre divers. Comme par exemple la roue dentée présentée par un jeune garçon présent sur la photo. Ses dents ne sont pas bruts de fonderie mais usinées, ce qui sous-entend que le personnel présent exerçaient plusieurs métiers spécifiques dans une entreprise polyvalente des industries métalliques (métallurgistes, fondeurs,mouleurs, forgerons, mécaniciens, tourneurs et autres ajusteurs) .
    Je ne sais si ces métiers existent encore, le moulage de pièces étant maintenant réalisés par injections sous pression dans des moules métalliques pour grandes séries.
    Plus cher évidemment, mais ce n’est pas du travail à l’unité mais en grandes séries.
    Cordialement

    Répondre à ce message

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